EMILY JANE WHITE – Dark Undercoat

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Incontournable comparaison avec une muse fragile, Emily Jane White a des faux-airs de Chan Marshall période “Myra Lee” ou “Dear Sir“, dans les intonations, ces manières singulières de se briser la voix quand il faut élever le ton, dans les compositions aussi, similaire rock meurtri mais résistant, voyageur mais heureux chez lui (l’Amérique des rocking-chairs sous les porches, des longs trajets aux paysages immobiles…). Respect des conventions et des aînés, mais envies de déviances raisonnables (“Dagger“) aux sons plutôt minimalistes d’une guitare à la réverbération libre ou d’un piano virevoltant paisiblement (“The Demon” à la Shannon Wright endormie), Emily Jane White en candidate à l’apitoiement folk des foules volontaires, sensibles aux échos mélancoliques et tourmentés d’un premier album imposant. Un disque précieux, qui s’éclaircit peu à peu en égrenant ses délicates compositions, notes plus lumineuses vers la fin du disque, jusqu’à l’écriture de classiques dépouillés (“Wild Tigers I Have Known” ou “Two Shots To The Head” simplement magnifiques). Evidemment recommandable, et plus que cela…

Talitres/Differ-Ant

A fragile muse, Chan Marshall faux-airs (“Myra Lee” or “Dear Sir” albums), respect and reasonable desires for soft despair. A minimalist guitar or a peaceful piano (“The Demon“, Shannon Wright asleep), sensitive songwriter with tormented melancholy and a first and precious album, brightest tunes towards the end and already classic songs (“Wild Tigers I Have Known” and “Two Shots To The Head“, both magnificient)…

Web : Emily Jane White

April 23, 2008

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