EMILY HAINES AND THE SOFT SKELETONS – Knives Don’t Have Your Back

Visuel EMILY HAINES.JPG

Une mue heureuse de Shannon Wright, une excursion au pays de Feist, des accointances avec les éthérés paysages dessinés par Blonde Redhead et la perturbante (et tenace) impression d’une similarité de vue et de tons qui pourrait passer pour de la pompe peu glorieuse s’il n’y avait états de service éloquents pour dédouaner. Echappée encore de Metric et de Broken Social Scene et entourée de doux squelettes disciplinés, Emily Haines poursuit son œuvre singulière, intrigantes démonstrations de songwriting (un bien vaporeux “Doctor Blind“) ou plus anecdotique livraisons. Versant plutôt calme ici, englué dans un brouillard trop opaque, aveuglant en solennité ruse et, aveu facile, moins enthousiasmant que des perspectives passées plus vives et fougueuses. Il faut étrangement prendre déception en patience jusqu’aux bonus tracks (“Telethon” et “Row Boat” surtout) pour retrouver originalité heureuse, goût à la dame et subtilité immédiate, ailleurs trop infusée.

Grönland

A happy version of Shannon Wright, some bits of Feist, atmospheres à la Blonde Redhead, a lot of similarities but no copy, Emily Haines’ resume as a proof of singular talent. No Metric nor Broken Social Scene but a solo album mad with soft and disciplined Skeletons : intrigant songwriting, but too quiet songs lost in an opaque fog, one will prefer her moe tourmented side. At least “Telethon” and “Row Boat“, bonus tracks of excellent taste and a good reason to be patient and to listen till the very end of the record.

June 1, 2007

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